L'ouverture de la chasse

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L'ouverture de la chasse

Message  Zigfried Zurcouf le Mer 4 Juin - 8:57

Le retour d'un pouvoir stable à Sorabe avait donné le coup d'envoie de la saison de la flibuste. Et Zurcouf depuis son envol n'avait plus que ça en tête, commettre son premier acte de piraterie comme capitaine. La frégate Brunehilde, remis à neuf, voguait fièrement sur les eaux du micromonde, prêt à répandre la terreur dans le micromonde.
Sur la passerelle, le lieutenant de vaisseau Zigfried Zurcouf admirait la magnifique étendue des eaux de la mer océane, à tribord il pouvait voir les îles qui parsèment l'océan, à bâbord il percevait tout juste les côtes zollernoise. A ses cotés, son second l'enseigne de vaisseau Amalia-Teresa Zypolys. Les femmes sont rarement admises à bord d'un navire sorabe, autrement qu'en tant que prises ou filles de réconfort. Pour le cas de l'yssoise, c'est différent. Non ce n'est pas l'amante du capitaine, d'autant qu'elle est de l'autre bord. Sa beauté à couper le souffle camouflant merveilleusement bien sa férocité au combat. De ce fait, la gâchette facile et le pommeau du sabre qui la démange, elle a gagné l'estime de ses pairs masculin. On dit qu'à chacun des duels à mort qu'elle à remporté face à un adversaire mâle, elle dévoilait ses seins (ou mieux encore selon l'humeur) pour mieux humilier le vaincue. Ce qui constitue pour ces derniers leurs dernier souvenir du monde des vivants. Quand Zurcouf appris qu'elle était sans emploie, il n'hésita pas à l'engager à crédit.

En fait tout son équipage était engagé à crédit. Pour fêter sa nomination comment capitaine de navire il avait déboursé quasiment tout son salaire de matelot pour s'offrir les deux plus belles poules de luxe de la Zollernoise culbuté. Sur la paille et avec un équipage impayé, autant dire qu'il avait très vite intérêt à remplir les cales de son navire.

Zypolys se décida à briser le silence de la contemplation de son supérieur.


« -Nous serons bientôt en vue des côtes de la Karthasys. Vous avait un plan Monsieur ?

-Pas question d'approcher Venys, se serait suicidaire. A cent miles des côtes on virera au sud-est pour caboter le long des côtes et aborder les villages côtiers.

-Nous n'avons pas les effectifs pour des villes entières. »

Le Brunehilde avait reçu hier son ordre de mission par perroquet voyageur, le perroquet personnel du Régent, visiblement Zurcouf s'en était attiré les bonnes grâces.

-C'est pour ça que j'ai dit que nous nous occuperons des villages. Ainsi que des éventuels vyllas des anciens patriciens yssois. Depuis la disparition des Nynjas, ces grassouillets n'ont aucune défense. Ce ne sont pas des voisins bien intéressent pour que les tocards de Mallington s'en soucie.

« -J'espère que vous savez raison Capitaine.

-Un loup a toujours raison. Si l'homme est un loup pour l'homme, alors un sorabe est un loup pour l'homme. »

Amalia n'avait, contrairement à son chef, aucune affinité avec la philosophie, elle acquiesça sans rien rajouter. C'est alors que le guetteur interpella son chef.

« -Capitaine ! Terre en vue droit devant !

-Timonier !

-Monsieur ?

-Virez de bord direction sud-sud-est, en passe en mode cabotage, moins de gaz dans les moteurs, faites amener nos pavillons et remplacer les par les pavillons armaréens !

-A vos ordres capitaine ! »

Chaque navire sorabe dispose d'un jeu complet de chaque pavillon maritime de chaque pays du micromonde, pour mieux passer inaperçue. Zurcouf s'en alla rejoindre la radio.

« -Boucaniers ! Nous sommes en vue des côtes Karthasyennes, notre objectif. A partir de maintenant je veux tout le monde à son poste. Ça compte aussi pour pour les éventuelles glandus au chaud dans les chattes de nos Marie-Jeanne de services. »

Dans une grande agitation (et un certain désordre), les cent-soixante membres d'équipages se mirent en place. Les canonniers à leurs canons, les fusiliers-flibustiers en armes sur le pont, les machinistes affairés à veiller à la bonne santé des moteurs, l'équipe médical terminant de stériliser leurs instruments.

Le navire devait encore voguer pour quelques heures. La première cible était prévue de nuit. La météo annoncé une pleine-lune, on verra très bien le pavillon noir de Zigfried Zurcouf dans la nuit noir.

Il était 9h soir, la nuit tombait à peine. Le Brunehilde avait jeter l'ancre au large d'un petit village pêcheur. Comme prévue la pleine-lune se levait. Le guetteur faisait son rapport du haut de sa tour.


« -C'est un petit village. Je dirais pas plus de mille habitants. Il y a des quais mais je ne vois que des navires civiles, ça doit être un port de pêche. Je voix des feux sur la plage, mais peu de monde autour.

-Un millier d'habitant tout au plus, des gens probablement sûrement défoncé à l'absynthe. Nous n'aurons pas beaucoup de défense à surmonter. Mais les quais n'ont pas l'air assez solide pour une frégate. Il faudra débarquer à la chaloupe. Monsieur de Sauvigni ? »

L'homme s’avança, un avarois aux belles manières qui cachent un parfait roublard.

« -Capitaine ?

-Mettez les chaloupes à l'eau et que vos hommes montent à bord, vous débarquerez sur la plage et éliminerez toute résistance, faites autant de prisonniers que possibles. Le navire vous fournira l'appuie-feu nécessaire.

-Bien Capitaine, nous nous reverrons en ville.

-Zarlinov, activez les canons de 30, feu à mon signal.

-Da hetman.

-Zypolys ? Zurcouf pris d'un coup un air galant et agrippa délicatement la main de son second. Me ferez vous la joie d'honorer notre premier coup d'éclat de votre appréciable compagnie ?

-Avec grand plaisir, ''jolie minois''. Et, libérant sa main, elle attrapa celle de son officier et lui tordit le bras.

- … Aie. » Répondit-il d'un air ironiquement navré.

Tandis que les quatre chaloupes de vingt hommes chacun s'approchèrent de la plage en toutes discrétion, la frégate s'avançait vers la ville afin d'être au plus près pour agir. Des cartes de la côtes occidentales armaréennes avait été disposer dans la salle de commandement.

« -Zarlinov, notez la position de la motte castrale, ils n'opposeront qu'une résistance faiblarde mais si on peut se les épargner ça serait mieux.

-Ne préféreriez vous pas plutôt de prendre d'assaut ce poste et de saisir les armes et les munitions ?

-Je veux un coup d'éclat camarade, la surprise et la stupeur paralyseront ces couards et le temps qu'ils retrouvent leurs esprits ils seront déjà ensevelis sous les décombres. Nous bombarderons également les quais et nous brûlerons le temple local à terre.

-Pas de quartiers ?

-Si justement. Si nous voulons être connus, il faudra bien qu'il y ait des gens pour raconter nos méfaits. Zarlinov, vous avez notez les cibles ?

-Da.

-Parfait, passons à l'action. »

Le navire stationnait à quelques encablures du village, les chaloupes attendaient avant d'avancer plus loin. Dés que le pavillon noir serait hisser, le signal sera donné. Le navire continuait de voguer, à l'intérieur des tourelles, Zarlinov et ses hommes s’affairait autour de leurs pièces. Le Brunehilde n'avait que des canons de 30mm, pas de quoi fouetter un chat sorabe mais suffisant pour terrifier des civiles. Lentement le navire présenta son bâbord à la ville.

« -Canonnier, présentez armes !

Les deux tourelles pivotèrent en direction de la ville.

-Cibles verrouillés hetman.

-En joue, et faites hissez le pavillon !

Et le pavillon noir personnelle de Zurcouf s'éleva dans les airs, la pleine-lune donnait suffisamment de lumière pour que celui-ci soit bien visible...


-FEU ! >>

BOUM !

BOUM !


Les gens qui s'étaient attroupés sur le quais pour voir le navire ne s'étaient pas rendues compte de ce qu'il se passait. Il fallut que les mitrailleuses de bord crachent leurs balles et fauchent toutes âmes qui vivent pour que la panique se déclencha. De part et d'autres de Zurcouf les canons retentissait, rependant la terreur et le chaos dans le village. A la jumelle il pouvait voir les gens courir dans tout les sens, un obus tombait d'un coté et ils allaient tous dans la direction opposé, un jeu amusant à voir. Sur la plage les fusiliers-flibustiers débarquèrent, hurlant comme des sagouins et se précipitant dans la ville. Zarlinov ajusta ses tirs afin d'éviter tout dégât collatéral. Les quatre-vingt hommes foncèrent têtes baissés, tirant à tout va, tuant quiconque ose résister à la toute puissance sorabe.

On fit de nombreux prisonnier et la bataille fit rage jusqu'au petit matin.

Dans la matinée, le Brunehilde accosta sur les berges encore en état de Rosebud et débarqua avec sa troupe. Sauvigni l'attendait pour lui faire son rapport.


« -Nous accusons trois morts et huit blessés capitaine. Nous avons fait passer par les armes vingt-six civiles qui nous ont tirés dessus. Plusieurs centaines de prisonniers ont été fait Capitaine, une bonne partie des habitants ont fuit. Nous les avons rassemblé devant le conseil municipal.

-Excellent Sauvigni, excellent. »

Le capitaine, son second et le reste du conseil des officiers marchèrent en direction de la mairie.

« -Sentez-vous ceci Zypolys ? La douce odeur de la ruine et de la terreur.

-Aucun parfumeur ne saurait le retranscrire. » Répondit-elle avec passion.

Devant la mairie étaient regroupés quelques trois centaines de civiles apeurés. Un petit monsieur tout riquiqui qui était encore en pyjama s’excitait sur un des flibustier.

« -C'est un scandale ! J'exyge de parler à votre chef !

-On parle de moi ? Faites-le venir.

On amena l'homme devant le capitaine.

-Je suys le maire de cette ville, Giorgio Bergolino ! J'exyge que vous vous explyquyez !

-Mais je vais le faire monsieur le maire, je vais le faire, n'allons pas trop vite en besogne, Il y a des formalités à respecter lorsqu'un pirate réalise son premier pillage à terre. »

Et ainsi, laissant le maire sans voix, Zurcouf grimpa sur le toit d'une voiture garé par hasard devant le bon peuple de Rosebud.

« -Hum hum. Baltringres du continent, je requiert votre attention. Je suis le lieutenant de vaisseau Zigfried Zurcouf, commandant la frégate Brunehilde, de la Flotte Princière de Flibusterie de Sorabe. Comme vous le savez, la mise en place d'une régence à Sorabe à permis le retour d'une stabilité politique permettant à la flotte de notre principauté de reprendre ses activités, et en tant que jeune loup de cette auguste flotte, j'ai eu pour mission de violenter votre charmant village et d'en piller les richesses. Aussi durant toute la durée des opérations, surtout durant la palpation corporelle à laquelle vous serez soumis pour vous remettre vos bijoux, je vous prierez de bien vouloir garder votre calme sous peine de se faire fustiger jusqu'au sang.

Sachez qu'il est inutile de résister, et encore moins de vous étonnez de la facilité avec laquelle nous avons pue prendre cette ville, elle ne possédait aucune défense. Ma foi, si votre seigneur a préféré se planquer dans sa cahute et qu'il a sans doute profiter du chaos pour fuir avec ses gens, c'est votre affaire. Bande de terriens apathiques. Notez également que nous prélèverons parmi les plus jeunes et les plus belles filles de cette ville quatre d'entre elles pour venir renouveler le catalogue des maisons de plaisirs sorabes. Aussi, celles qui se sentirait viser, je les invites à faire leurs adieux à leurs proches et à nous suivre à bord du navire. Enfin, si vous ne souhaitez pas être molestés ou passé par les armes pour avoir caché du butin, nous vous invitons chaudement à bien vouloir nous indiquez ou vous recelez vos biens de valeur. »

La plupart des gens ne préfèrent pas résister. Une montre à gousset en or par-ci, un collier par-là, un service en argenterie, tout y passait. Même la monnaie local, Sorabe disposait de toute façon de bureau de change alimenté par le marché noir. Il était fort probable que quelques-uns de leurs compatriotes en profiteraient sans doute.

Pour ce qui est des quatre filles, il y eu plus d'opposition, les menaces furent finalement plus fortes et c'est en pleurant à chaudes larmes que quatre jeunes adolescentes déjà bien faites furent escortés jusqu'à la cale du navire. Le spectacle de leurs familles pleurant et hurlant de désespoir ravit Zurcouf.

Un marin arriva.


« -Chef, il y a un prisonnier dans une cellule au sous-sol dans les baraquements.

-Bien, libérez-le proposez lui de nous rejoindre. »

Ce que l'on fit, mais l'homme refusa poliment, prétextant n'avoir jamais eu le pied marin.

En début d'après-midi après une bonne ripaille, on se décida à lever l'ancre. Tandis que le navire prenait le large, on tira une dernière fois en direction de la ville, au pif, pour le plaisir. Dans les cales, l'expert en objet d'art et l'expert-comptable s’affairait à évaluer avec la plus grande justesse la valeur total de la prise. Il était prévue que 50% d'icelles soit reversé dans les caisses de l'état sorabe, 35% pour l'équipage et 15% pour le capitaine. Les deux hommes, commissionnés par Zurcouf pour estimer la valeur du butin vinrent faire leur rapport.


« -La valeur total des biens s'élève à 37 518 Sor Monsieur.

-Ce n'est pas beaucoup pour une première.

-Mais avec le pillage de la banque, et suivant le taux de change actuel, nous avons pour exactement 76 500 Sor en monnaie ducats yssois Monsieur ce qui porte le total à 114 018 Sor de butin.

-C'est mieux que rien, nous ferons le partage en rentrant à Lusance quartier libre jusqu'à ce soir ».

L'équipage du Brunehilde en avait terminé avec cette première journée, et la suite s'annonçait sous les meilleurs auspices.
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Re: L'ouverture de la chasse

Message  Zigfried Zurcouf le Ven 6 Juin - 14:29

<<-Mais enfin Zypolys, pourquoi vous ne m'avait jamais parlé de ce succulent fromage ?!

-Eh bien, vous ne m'avait jamais posé la question à son propos monsieur. Mais, on n'en mange qu'en accompagnement en fait.

-Qu'importe ! Je veux qu'à partir de maintenant on prenne tout les stocks de mozzarellys qu'on trouvera !

-"Soupir" Bien monsieur, tout de suite monsieur, à vos ordres monsieur...>>

La razzia de la côte karthasyenne battait son plein à son troisième jour. On avait fait tiré une chaise long ou Zurcouf pendant que ses hommes prennent leur pieds en saccageant un village, prenait son pied en lisant un livre très probablement philosophique. Il l'avait trouvé dans une riche demeure d'un bourgeois. Son titre était "les cinquante nouvelles erreurs de Dieu", le nom de l'auteur ne disait rien au pirate, mais il sentait déjà que cette auteur lui plait bien. Il le lisait tout en dégustant un morceau de mozzarellys.

Petit à petit les cales du Brunehilde se remplissait, on y avait amassé quantité d'or, de pierreries, d'oeuvres d'arts et autre objet ayant une valeur quelconque. La cellule aussi se remplissait bien, il y avait maintenant une dizaine de filles, dont la fille du seigneur local et une prêtresse de Poseydonys. Comme le stipule le règlement, on leur fit passer un contrôle médical et le chirurgien du navire décela trois vierges parmi elles. Ce qui avait réjouit Zigfried. La virginité d'une fille augmentant sa valeur marchande, il en profitera sans doute pour mettre ces trois là aux enchères afin d'en tirer un maximum de profit. Pour un baptême du feu, c'était une réussite.

Le marin chargé des transmissions radio faisait parvenir des nouvelles du micromonde, un conflit entre Armara et le Krassland est a prévoir et un représentant noddiens et actuellement a Lusance. Zurcouf voyait cela d'un mauvais œil, lui qui considérait les noddiens comme des pédants, opportuniste et couards, préférant l'ennuyeuse tranquillité d'un sous-marin à la croisière bonifiante d'un navire de surface et au bon air marin. Devant lui, deux flibustiers passèrent emportant au navire un tableau d'assez grandes dimensions. Il n'y avait pas de musées à Sorabes, mais les collectionneurs privés y sont légions.
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Re: L'ouverture de la chasse

Message  Zigfried Zurcouf le Dim 8 Juin - 19:19

C'est un navire avec les cales bien remplies qui rentra au bercail, lançant des salves à blanc pour saluer le port. Zigfried Zurcouf se tenait sur le pont dans son grand habit tout comme ses officiers et ses hommes d'équipages. Il avait terminé avec succès sa première razzia le long des côtes karthasyenne. Et il n'était pas peu fier le jeune loup. Il avait de quoi rester tranquille au chaud pour l'année avant de se remettre en mer. Mais ce n'était pas dans son intention de rester à terre. Pirate ou militaire, ou même les deux, il reste un marin et un marin compte ses heures en mer comme un aviateur. Un seul officier était absent sur le pont, le timonier avait laissé la place au maître des manœuvres, le bien nommé Savinien le Noir l'Ainé. Lui et son jumeau Côme le Noir qui est bosco sur le navire forment une redoutable pair tant en efficacité qu'en castagne (les deux sont habitués des bagarres de taverne). Savinien est nommé l'Ainé, pour le différencier de son père et aussi parce qu'il est sorti le premier de l'entre-jambe maternel. On lui laissait toujours la barre aussi bien pour entrer dans un port que pour aborder un navire trois fois plus gros que le sien.

Et avec sa dextérité naturelle, le NSAP Brunehilde accosta le quai avec la même délicatesse que quand on dépose sa tête sur un oreiller. On abaissa la passerelle et Zurcouf retrouva la terre ferme. Les familles et amis des hommes à bord attendaient comme toujours le retour de ces derniers, mais personne ne semblait attendre le capitaine du navire. Il ne s'en souciait guère. Le fait qu'il soit dans les petits papiers du Régent a provoqué maintes jalousies. Mais il n'en avait cure. Il ordonna plutôt qu'on fasse décharger la récolte pour les exposer au yeux de tous et que soit débarquer un peloton des flibustiers pour éloigner les mains aventureuses. Pendant une bonne heure, sur une grande toile blanche on débarqua tout ce qui avait de la valeur, des bijoux, des tableaux des livres anciens, de l'argenterie, des pierres précieuses, des armes et armures de forts belles factures, ainsi que de l'or, sonnante et trébuchante comme d'accoutumé. Il y avait également les dix-neufs filles capturés pour leur nature plus qu'intrinsèque. Dans le tas il y en avait quand même six de vierges dont deux de bonnes familles. Leurs ventes rapporteraient gros. Et déjà, nombreux étaient les agents, les antiquaires et les experts en art faisant des repérages pour leurs clients.

Zurcouf alluma sa pipe en herbe à fumer de Prya à la vue de tout cela et se dit que c'était une fort belle prise pour une première sorti en mer. Maintenant il allait prendre un peu de bon temps avant de retourner en mer. La rumeur d'une guerre se faisait proches et un peu de course n'effrayait pas des masses Zurcouf.
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